vendredi 27 juin 2008

Salut Les Amoureux, chanson de Joe Dassin

Les matins se suivent et se ressemblent
Quand l'amour fait place au quotidien
On n'était pas fait pour vivre ensemble
Ça n'suffit pas de toujours s'aimer bien
C'est drôle, hier, on s'ennuyait
Et c'est à peine si l'on trouvait
Des mots pour se parler du mauvais temps
Et maintenant qu'il faut partir
On a cent mille choses à dire
Qui tiennent trop à cœur pour si peu de temps

On s'est aimé comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
A demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien

On fait c'qu'il faut, on tient nos rôles
On se regarde, on rit, on crâne un peu
On a toujours oublié quelque chose
C'est pas facile de se dire adieu
Et l'on sait trop bien que tôt ou tard
Demain peut-être ou même ce soir
On va se dire que tout n'est pas perdu
De ce roman inachevé, on va se faire un conte de fées
Mais on a passé l'âge, on n'y croirait plus

On s'est aimé comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
A demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien

Roméo, Juliette et tous les autres
Au fond de vos bouquins dormez en paix
Une simple histoire comme la nôtre
Est de celles qu'on écrira jamais
Allons petite il faut partir
Laisser ici nos souvenirs
On va descendre ensemble si tu veux
Et quand elle va nous voir passer
La patronne du café
Va encore nous dire "Salut les amoureux"

On s'est aimé comme on se quitte
Tout simplement sans penser à demain
A demain qui vient toujours un peu trop vite
Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien

jeudi 26 juin 2008

MÊME QU’ON S’ÉTAIT DIT SOUVENT, QU’ON AURAIT UNE MAISON, ET QUE SI C’ÉTAIT PAS SÛR : C’ÉTAIT QUAND MÊME PEUT-ÊTRE…

La façade brillait au soleil de l'ardeur des ouvriers qui l'avaient faite et du goût que nous avions à l'époque dans le choix des briques. Les châssis des fenêtres dominaient la rue et tout le monde dans le hameau s'arrêtait avec respect devant cet ouvrage délicieux.

Le bonheur de notre couple s'étalait encore sur la façade de la maison.

À l'intérieur, les carrelages, au sol, respiraient la propreté, tout comme sur les murs de la cuisine ; dans le living, les murs étaient tapissés de manière artisanale et ensuite peints en rouge feu comme ceux de Provence ; dans un coin du living s'étalaient des briquettes comme dans le vestibule, la cage d'escalier et le palier de l'étage.

Tous les meubles avaient été choisis avec amour, il y a longtemps maintenant ; sans doute trop longtemps pour elle, à qui il a fallu du changement.

La chambre conjugale, autrefois tapissée de vert, fut retapissée en rouge voici dix ans. Le bureau, planté et fier entre deux chambre, respirait le goût des livres, de la lecture assidue et de l'écriture ; la salle d'eau, avec sa baignoire en coin, aux grands carrelages à terre, assortis de bouchon verts, donnaient une touche plus qu'élégante à la pièce ; la chambre d'amis, comme disent certains, était petite et servait à entreposer des vêtements dans une garde-robes moderne qui contrastait avec la délicieuse harmonie des meubles anciens.

Les plafonds étaient recouverts de plaques lavables sur lesquels des poutres en sapin reposaient et vous regardaient au passage.

Les bibelots étaient assortis au mobilier ancien; une petite cour carrelée de beaux dessins longeait la cuisine et, la surplombant, une belle pelouse s'étendait sous l'œil protecteur d'une haie de sapin et d'un noicetier.

De tout cela : il ne reste rien !

Il a suffit de deux mots : « Je m'ennuie ! »

Tout a disparu : les souvenirs, les photos et les cadeaux de Noël qui n'attendaient que le père Noël pour être déposés sous le sapin et qui ne viendra plus !

Vous qui me lisez, n'agissez pas comme nous et, surtout, que les hommes ne se laissent pas faire par des ribaudes !

Christian Jean Collard,-

mercredi 25 juin 2008

COMME ON DIT AU POKER

Les cartes commandent, avait-il toujours dit. De son côté, elle avait songé que les cartes étaient de son côté. Elle s'était tellement imaginé ça, qu'elle en avait perdu toute prudence, se disant qu'elle gagnerait facilement la partie.

Dans tous les jeux, il faut faire attention. Par exemple, dans les sports, comme au football ou au basket, il est préférable d'attendre la fin du match avant de crier victoire. Les arrêts de jeu, les prolongations étonnent souvent les supporters.

Il en est de même pour les cartes. Qui bluff ? Allez savoir ! On ne connaîtra réellement celui qui empochera le pactole que lorsque l'un d'entre eux dira : « Tapis ! » et que les autres le regarderont médusés en disant : « Et il a gagné ! »

Une fois de plus, oui.

Certaines femmes croient qu'elles ont toujours les cartes en mains. Il s'agit souvent de ces connes qui se prennent pour le nombril du monde et qui, cependant, affirment n'être pas prétentieuses et être restées simples comme dans leur enfance. Ce sont généralement de ces petites filles d'ouvrièrs qui, à force d'avoir grandi trop vite, se sont monté le coup pour mieux s'entendre rire.

Elles sont, leur semble-t-il, tout prêt à gagner le jackpot, jusqu'au jour où, après de longues années de certitude, elles pensent que le jeu est truqué. Expliquez-leurs que c'est la loi de la jungle et faites-leurs comprendre qu'elles ne sont pas « Jane », elles s'y refuseront avec entêtement. Elles sont cette « Jane », elles, et lui n'est pas « Tarzan ».

Alors, lorsqu'on leur dit de laisser tomber, si elles continuent à se prendre pour des reines sans couronnes, elles font la grimace et se demandent pourquoi elles devraient abandonner.

S'il vaut mieux être seules et heureuses, comme elles se l'imaginent, elles ignorent que la solitude qui les attend, c'est l'indépendance qui montre sa note !

Les cartes commandent de l'autre côté ! C'est fini de rire.

Salut ribaude !

Christian Jean Collard,-

mardi 24 juin 2008

MISSION MASARAT : Contributeurs Spécialisés

Nouveau budget de la Communauté française de Belgique pour la saison palestinienne, V. Teitelbaum

Une délégation des libéraux bruxellois s'est rendue en Israël à l'occasion de Yom Haatsmaout et pour tenter de relancer l'accord de coopération, suspendu, avec la Région Bruxelloise, mais également >>>Lire l'article

 

NOTA BENE :

L'article « Contributeurs Spécialisés » mis en ligne le 22 juin 2000 dans l' « Union des Patrons et des Professionnels de France », a été publié sur le site « Récits curieux & Poésies » dans le cadre de la « Mission Masarat » et de la culture.

Je ne saurai être tenu pour responsable des propos tenus par les diverses parties politiques de Belgique et dans leurs différents éventuels.

La culture seule m'importe.

Christian Jean Collard,-

samedi 21 juin 2008

Samedi. 22 h 50

Je suis profondément troublé parce que je viens de relire certaines lettres que j'écrivais à ma femme pendant nos fiançailles. Je n'arrive pas à me convaincre que c'est vraiment moi qui ai écrit ces lettres.

Je me rends compte que ma femme ne me comprend pas du tout, s'il elle juge libre et révoltée mon attitude d'alors.

Aujourd'hui, je suis certainement beaucoup plus révolté. Si j'allais la trouver pour lui expliquer mes changements progressifs, en essayant de lui décrire sincèrement la personne que je suis devenue, elle ne me croirait pas…

Peut-être aussi m'arrive-t-il la même chose, peut-être est-ce que je ne reconnais plus mon épouse, peut-être a-t-elle changé sans que je ne m'en aperçoive ?

Toujours est-il que lorsque l'on change à ce point subitement, c'est que quelqu'un ou quelque chose vous a fait changer !

Christian Jean Collard,-

NONO

Aujourd'hui, il m'est de plus en plus difficile d'écrire. Le soir, je reste tard debout, à écouter du Verdi, tout en songeant aux affaires à résoudre le lendemain au bureau. Je fais passer Nabucco si souvent qu'il doit être un cauchemar pour mes voisins qui se prélassent dans leurs fauteuils en osier dans leur jardin.

Dire que je m'en moque serait excessif. Tout à l'heure, quand je suis rentré de Bruxelles, une pile de correspondance m'attendait et cette vision m'a découragé. Je suis sorti de la pièce enfumée par la cigarette de ma secrétaire, laquelle croyait que j'allais m'asseoir à ma table de travail, ouvrir une à une les enveloppes chamois ou américaines, et lui dicter les réponses.

— Bonsoir, monsieur, a-t-elle dit, je suis prête pour répondre à ce volumineux courrier. Et je ne vous parle pas des courriels...

— Nous verrons cela demain matin, ai-je murmuré. J'ai fini pour aujourd'hui. Je vous conseille de rentrer chez vous, votre mari ne supportera plus longtemps vos heures supplémentaires.

Elle s'appelle Manon. Je ne saurai dire si je l'ai engagée pour ses grandes capacités à travailler ou pour son prénom.

Je suis donc rentré. Armand, mon chauffeur, a rentré la voiture au garage. Je ne sais pas pour quelle raison j'ai baptisé Georges du prénom d'Armand. Sans doute parce qu'il y a trop de Georges. Mon bureau, ici, est un de ces vieux meubles qui me vient de mon père. Il lui avait couté 4000 euros, lors de son achat. Presque le bureau d'un ministre, comme disent mes connaissances. Pourtant, les ministres d'aujourd'hui ne possèdent plus ce genre de meuble vieux jeu, mais des tables modernes dans les grands buildings où ils œuvrent.

Quand je suis rentré, Dominique, ma femme, eût une expression figée sur son visage qui m'a fait peur. Je me suis approché d'elle et je l'ai embrassée. Il y a longtemps que cela ne nous était plus arrivé. Il est vrai que nous n'avons jamais échangé de baisers de cinéma. Je ne suis pas le jeune premier que toute femme attend à trouver sur sa route.

J'éprouvai un sentiment de solitude que je n'avais jamais connu jusqu'alors. Dominique ne fut pas étonnée de mon brusque élan de tendresse ; ceux qui vivent depuis longtemps ensemble ont appris à tout se dire sans paroles ; c'est justement pour cela que leurs rapports sont irremplaçables.

— Viens te coucher, éteins la lumière, a-t-elle grogné.

Dans le lit, je voulus me serrer contre elle ; je devinais son corps fort et sain, les battements robustes de son cœur ; j'ai poussé un soupir de découragement. Un moment plus tôt, lorsque je suis entré dans la chambre, le vis age de Dominique m'a rappelé celui de ma mère. Indifférent. Quand je vais voir ma mère, elle prend rarement part à nos conversations ; elle lit sa Bible, égraine son chapelet, assise dans son fauteuil en coin, et, peu à peu, les saintes Écritures lui tombent des mains.

Elle nous regarde comme pour dire : « Si j'étais chez vous, je m'en irais ! » Quand on l'observe ainsi, froidement, on devine avec un frisson qu'elle est morte déjà depuis longtemps. Comme ma femme. Peut-être est-ce dû au décès de mon père, un après-midi de décembre, alors qu'il gelait à pierre fendre. On aurait pu croire que les deux amoureux allaient vivre une retraite bien méritée ; la retraite de mon père, en fait, signifia sa mort.

J'ai l'impression que les femmes sont privilégiées, parce qu'elles ne peuvent jamais renoncer à leur activité ; avec la maison, les enfants, il n'y a jamais de repos, de retraite ; elles restent liées jusqu'à la fin à leurs vrais centres d'intérêt.

Aujourd'hui, le père de Manon est venu. J'avais pourtant insisté pour qu'il ne vînt pas quand je travaillais tard au bureau. Il est vrai que Carlo, depuis quelque temps, a toujours eu peur que je ne cherche des prétextes pour ne pas le recevoir, pour ne pas parler de mes activités et de notre couple. Ce matin, quand il a su que je ne pourrais pas dîner avec lui, il aurait dit à Dominique :

— Tu devrais choisir. Tu devrais au moins essayer de te défendre. Tu n'es même pas capable d'avoir cette force-là ? On dirait que tu es contente de te laisser broyer, manœuvrer, par ton homme. Pourquoi ne le quittes-tu pas ?

À Liège, c'était l'heure de la fermeture de ma petite maison d'Édition : « Les Éditions du Passage ». Un auteur ne fait que passer, d'où le nom de ma maison d'édition. J'entendais, comme dans un songe, les jeunes dactylos se hâter vers la porte en criant gaiement adieu aux huissiers, comme chaque jour, comme si elles partaient pour de longues vacances, alors qu'Armand et moi rentrions chez moi.

Dominique devait me dire plus tard que Carlo avait dit :

— Depuis que j'ai pris l'habitude de venir manger tous les jeudis et tous les dimanches, je ne peux plus m'en passer. Je suis resté seul pendant tant d'années. Peut-être attendais-je, sans le savoir, un miracle qui vînt briser ma solitude.

Il a pris mes mains, poursuivit Dominique, et m'a dit :

—Tu comprends ce que je veux dire, toi, n'est-ce pas ?

Je m'en moquais pas mal. On m'eut dit qu'il allait mourir à l'instant que cela ne m'aurait fait ni chaud ni froid. Dominique, je le savais, était désespérée ; je sentais qu'elle n'avait jamais aimé personne comme elle aimait ce vieux.

— Si seulement je pouvais vous comprendre, Carlo…, lui avait dit Dominique, en espérant que le ton de sa voix allait compenser sa défection.

Carlo, selon Dominique, était un homme qui avait toujours été bon. C'était, au vrai, un homme grand par la taille : il dépassait le mètre quatre vingt ; c'était l'homme faux par excellence qui n'avait aucun amis ; il disait qu'il avait été heureux en ménage, ce que je n'ai jamais cru ; avant de le rencontrer, il était toujours seul dans un coin et ne frayait personne ou, plus exactement, personne ne souhaitait être vu en sa compagnie.

On lui disait bonjour et, comme c'était un faux jeton, le monde se comportait de la même façon à son égard. Il s'était marié en Sicile et, soi-disant parce qu'une femme lui avait fait des propositions, il s'était expatrié et avait vécu et travaillé en Allemagne, avant de le faire en Belgique.

Sa seule passion était la danse. Et, si je comprends que l'on puisse avoir une passion (j'ai bien celle de l'écriture), je n'admets pas que l'on ordonne aux autres de la partager. Il était enchanté de tout. Il avait même déclaré un jour, au sujet de sa famille (il faut qu'elle le sache) : « Ce n'est pas dans sa famille qu'on est si bien ! »

Comme Dominique et moi n'avons pas de progéniture, il nous en a fait le reproche, un de ses jours de bonté. Tous ses sourires, toutes ses phrases tournaient autour de ses passions et de la hargne qu'il éprouvait envers ceux qui n'étaient pas de son avis.

Des imbéciles, quoi !

Dominique souriait, j'étais le seul à refuser de m'associer à l'euphorie générale. J'avais dit, à sa dernière visite, avec cet air de reproches qui me caractérise : « Le crétin ! »

Carlo avait pris congé, devait me dire plus tard Dominique, au début de soirée. Dominique avait voulu le retenir à dîner mais, il aurait tenu à s'en aller, après avoir dit : « Je ne tiens pas à ennuyer ton mari ! »

— Tu ne l'ennuies pas, Carlo, il attend toujours avec impatience le jour de ta venue ! avait rectifié Dominique.

— Soit ! Mais je sais ce que je dis… Au revoir ! Au revoir, ma petite !

— Il m'a embrassée, devait me dire Dominique, et m'a encore manifesté sa plus vive amitié avant de disparaître dans l'escalier. Il s'est retourné deux fois, m'a regardé rayonnant de satisfaction, comme épanoui.

On eut juré, aux propos de Dominique, que, à cause du refus de Carlo à Dîner, à cause de son départ précipité, quelque chose s'était brisé. Et, pourtant, je ne demandais pas à Dominique de renoncer à ses rendez-vous avec ce Nono de 82 ans qui lui apportait tant de joie ; à cause de lui, nous avons passé des jours auxquels nous ne nous attendions pas. Des jours de malheurs qui amenèrent notre divorce. Je soupçonnai Dominique de vouloir, de propos délibéré, m'empêcher d'être libre et content de mon sort. Sans personne dans les jambes. Je dis bien content, car personne n'est véritablement heureux.

Mais je me dis que faire le sacrifice de toute une vie pour satisfaire aux caprices d'un vieux Sicilien est de la folie. Recommencer à zéro est la seule façon pour moi d'être plus fort qu'eux et de les vaincre, non seulement aujourd'hui, mais pour toujours, en les condamnant à admirer une vie comme la mienne.

Christian Jean Collard,-

mercredi 18 juin 2008

FESTIVAL MASARAT/PALESTINE

Dimanche19.10.2008

au

Dimanche11.01.2009

Exposition

Le Festival Palestine qui se déroulera au Palais des Beaux-Arts, rassemblera pendant plus de deux mois différentes manifestations culturelles qui seront l'occasion de faire découvrir les multiples facettes de la création palestinienne d'aujourd'hui. Cette initiative se déroulera en collaboration active avec le Festival Masarat, porté par les Halles de Schaerbeek ainsi que dans le cadre de la Biennale de Bruxelles dont c'est la première édition et qui vise à promouvoir un vaste éventail de projets de différentes institutions sous un concept fédérateur.

• Deux expositions de grande qualité, l'une abordant la question palestinienne sous l'angle du sensible et de l'intime, l'autre par une réflexion sur l'architecture des colonies juives implantées en Palestine.

• Un festival pluridisciplinaire autour des différentes facettes de la création palestinienne d'aujourd'hui.


• Une manifestation réunissant de nombreux intellectuels et artistes palestiniens prônant le dialogue et un appel à la paix.

Plus d'info

 

  

Plus de détail

 

vendredi 13 juin 2008

LE FRUIT DE NOTRE AMOUR

de Guillemette de Grissac

Ils se tiennent par la main. Ils ont refermé avec soin le grand portail de métal sécurisé. Voilà notre maison ! Maintenant, Kenzo, on dira ça, nous aussi : Notre Maison Lire l'oeuvre

jeudi 12 juin 2008

L'hébreu au bout de la langue

L'hébreu moderne est hanté par la langue de la Bible, qui refait surface dans ce passionnant documentaire.

 

Il y a quatre ans, sans aucune pub, un documentaire exigeant a tenu plusieurs mois à l'affiche des Trois Luxembourg grâce à un bouche-à-oreille d'une ferveur rare. Certains spectateurs sont revenus le voir trois, quatre fois - puis souvent en DVD. Un cas d'école. «Misafa Lesafa : d'une langue à l'autre» s'ouvrait par un long panoramique en bord de mer, à Tel-Aviv. En voix off, la réalisatrice Nurith Aviv, née en 1945 à Tel-Aviv de parents allemands, s'interrogeait : «Quelle est ma langue maternelle ? Je ne sais pas répondre. Est-ce la langue de la maison, la langue de mes premiers mots, ou l'autre langue, celle de la rue, celle de l'école, la langue que j'ai appris à lire et à écrire ?» Question inévitable dans un pays d'immigrants comme Israël. Que signifie perdre sa langue maternelle, et...Lire 

mercredi 11 juin 2008

La protection des enfants : un enjeu majeur sur Internet

Internet est un formidable outil de communication et d'éducation pour nos enfants. Mais il peut aussi représenter un danger puisqu'il permet facilement l'accès notamment à des sites à caractère sexuel.

À la différence des médias plus traditionnels (télévision, radio, presse, etc...), Internet n'est pas régi par des organismes de contrôle et de surveillance. Il est donc de la responsabilité des parents et éducateurs d'accompagner l'usage d'Internet par les enfants : de les protéger des contenus choquants ou illicites, de défendre leur vie privée, de les conseiller dans leur navigation et de les éduquer à la prudence.

Deux méthodes simples existent pour aider les parents à protéger leurs enfants.

  • Le plus simple est de paramétrer votre ordinateur en activant le système de contrôle parental de votre navigateur Internet. (voir ci-dessous)
  • Pour un contrôle plus précis, vous pouvez aussi installer sur votre ordinateur l'un des logiciels de filtrage disponibles. Cliquez ici pour obtenir la liste.

Quelques conseils importants :

  • Soyez présent quand vos enfants naviguent.
  • Suggérez-leur une sélection de sites adaptés pour leur âge.
  • Laissez-les vous montrer comment ils surfent, quels sont leur sites préférés.
  • Invitez-les à vous indiquer ce qui les gènes, et en retour, manifestez votre confiance en respectant leur jardin secret.
  • Eduquez vos enfants à la prudence sur l'Internet, précisez-leur qu'il ne faut jamais : donner d'informations personnelles, répondre à un message choquant, rester sur un site qui les met mal à l'aise, organiser de rendez-vous avec une personne rencontrée dans un chat.

Parents, enseignants, voici la marche à suivre pour paramétrer correctement votre ordinateur et limiter la navigation de vos enfants sur Internet, si vous ne possédez pas déjà un outil spécifique.

Le navigateur le plus adapté est Internet Explorer (logiciel vous permettant d'accéder à Internet, fourni directement avec Windows).

  1. Dans "Outils", sélectionnez le bouton "Option Internet". Choisissez dans un premier temps l'onglet "Contenu" puis cliquez sur "Activer" dans Gestionnaire d'Accès. Une fenêtre vous demande de saisir un mot de passe que vous devrez précieusement conserver puis validez.
  2. Une nouvelle fenêtre s'ouvre, cliquez sur l'onglet "Contrôle d'Accès". Choisissez une catégorie (ex. "sexe") puis ajustez la barre de défilement pour définir le niveau de contenu des pages que vous autorisez à visiter.

Cliquez sur l'onglet "Général". Décochez la rubrique "Les utilisateurs peuvent visiter les sites sans contrôle d'accès". Cette action permet de limiter l'accès aux sites contenant les mots clès cités précédemment.

  1. Cliquez sur l'onglet "Général". Décochez la rubrique "Les utilisateurs peuvent visiter les sites sans contrôle d'accès". Cette action permet de limiter l'accès aux sites contenant les mots clès cités précédemment.

Attention, de nombreux sites pour adultes ne sont toujours pas "étiquetés" en vue du contrôle parental. Cette démarche ne vous dispense donc pas de votre responsabilité d'éduquer vos enfants aux risques qu'ils courent à naviguer sur internet.

Source : PROTEGEZ VOS ENFANTS

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